AI

Le code fonctionne. Mais est-il de qualité ?

À chaque problème complexe correspond une solution claire, simple… et fausse.
— H. L. Mencken

J’ai passé des années à chercher des solutions élégantes à des problèmes complexes.

Aujourd’hui, l’un d’eux me résiste particulièrement :

Comment évaluer la qualité réelle d’un dépôt de code source ?

Avec l’IA, le défi a changé. Ce n’est plus seulement “est-ce que ça fonctionne ?”, mais :
Ce code sera-t-il encore maintenable, sûr et fiable dans six mois ?

Réaliser le rêve d'une IA

On ne va pas parler ici d’altruisme, je n’ai aucune intention d’offrir à mon modèle un datacenter ou l’accès à toutes les connaissances humaines (ça d’autres s’en chargent déjà).

Quand je dis “réaliser”, je le pense au sens littéral: comment implémenter la fonction de rêver pour un modèle ?

Mais pour comprendre pourquoi et comment je suis arrivé à cette hypothèse de conception, il faut revenir en arrière.

La mémoire n’est pas du stockage

Tout part d’un travail sur la mémoire à long terme des agents que j’essaie d’implémenter via l’outil Open Source Mnemos1.

L'Architecte qui ne posait aucune brique...

…et comment l’IA l’a fait maçon

Mon profil psychologique est INTJ1 aussi appelé Architecte, et j’ai passé une bonne partie de ma vie à prouver que cette étiquette était adaptée…de la pire des manières.

Des années à avoir une multitude d’idées

  • sur des systèmes d’analyse (Blockchain, Productivité)
  • sur des méthodes de développement personnel (Mémoire, Discipline, Apprentissage)
  • des algorithmes (routage, metacompression, chiffrement)
  • des outils (conversion de formats, gestion de projet, administration système)

Des années à produire des centaines d’idées à la chaîne pour rien ou pire pour en voir certaines réalisées par d’autres des années plus tard.

Le supplément d'Art du programmeur

Face à une IA capable de compiler nos intentions en programmes fonctionnels, je m’interroge : notre métier se réduit-il à l’assemblage de syntaxe, ou cache-t-il une dimension qui échappe par nature au calcul ?

J’avais 17 ans quand j’ai enfin mis la main sur “The Art of Computer Programming” de Donald Knuth.
À l’époque, en 1989, les livres de référence sur la programmation étaient rares et les 4 volumes de TAOCP faisaient figure de “bible”; il reste encore pour moi un ouvrage de référence que chaque informaticien devrait lire.